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Laser 26

Cas Client - Laser 26

De centre médico esthétique local à réseau national en devenir

Août 2026

Cas client rédigé par Nicolas Coutel avec la collaboration de l’équipe Franchise Board et Laser 26.

1. Les origines : la spécialisation comme choix stratégique fondateur

1.1. De Clinic 26 à Laser 26 : le pivot d'un concept médico-esthétique

Laser 26 n’est pas une création ex-nihilo. L’enseigne trouve son origine dans Clinic 26, un institut marseillais fondé par deux frères et sœurs – Jonathan et Laura Amiach, qui proposait initialement un éventail de prestations médico-esthétiques : hydrafacial, peeling, détatouage laser, soins capillaires et épilation laser.

C’est l’observation de leur propre activité qui les conduit à opérer un virage décisif. Car parmi toutes les prestations proposées, l’épilation laser se distingue par une demande structurellement forte et une rentabilité supérieure aux autres soins. Ils choisissent alors de lui dédier un concept et c’est ainsi qu’ils créent Laser 26 à Marseille.

1.2. La logique de la spécialisation

Cette décision ne fait pas que répondre à une opportunité de marché, elle repose aussi sur une architecture entrepreneuriale. Car en concentrant l’offre sur une seule prestation, les fondateurs disposent d’avantages structurants : simplification de l’offre, standardisation des protocoles, expertise du personnel, lisibilité marketing et capacité de réplication rapide.

La logique est d’ailleurs comparable à celle qu’ont adoptée certains concepts internationaux de restauration rapide ou de services : se concentrer sur une carte courte voire un produit unique pour en optimiser l’exécution et en préparer l’industrialisation. Dans le cas de Laser 26, elle se traduit concrètement par un format compact — une cellule de 20 à 50 m² — opéré par une infirmière diplômée d’État réalisant seule les prestations. Un modèle conçu pour être aisément dupliqué.

1.3. Un marché structurellement favorable

Le choix de l’épilation laser s’inscrit dans une dynamique sectorielle porteuse. Longtemps réservée aux cabinets dermatologiques, la prestation a progressivement gagné en accessibilité grâce aux progrès technologiques et à l’évolution du cadre réglementaire.

Historiquement, l’épilation laser relevait d’un monopole médical (arrêté du 6 janvier 1962), levé par le décret n° 2024-470 du 24 mai 2024, complété par l’arrêté du 19 février 2025 sur la formation obligatoire, qui autorise désormais médecins, infirmiers DE et esthéticiennes qualifiées formées (mise en conformité avant le 26 août 2026). Le Conseil d’État confirmera d’ailleurs ce décret le 12 mars 2026.

Cette législation favorisera l’ouverture de centres spécialisés capables d’industrialiser la prestation, sur un marché représentant environ 250 millions d’euros en France et présentant une croissance annuelle estimée à 20 %*.

*Donnée présentée par l’enseigne, et non auditée

concept épilation laser en franchise Laser 26

2. La preuve par le terrain : validation du modèle et croissance du réseau

2.1. Un "time-to-franchise" volontairement court

Laser 26 va mener une stratégie de développement soutenue. L’enseigne ouvre son réseau à la franchise trois ans après sa création, avec une première mise en avant lors de l’édition de Franchise Expo Paris de mars 2025.

Bien que relativement court, ce délai est cohérent avec les stratégies de scaling observées dans certains réseaux de services. Il repose sur plusieurs conditions, réunies simultanément : une validation rapide du modèle sur le parc succursaliste, un marché national fragmenté mais en pleine accélération, une simplicité opérationnelle du concept facilitant sa réplication, et une attractivité économique immédiatement lisible pour les candidats entrepreneurs.

Clément Trochu

« Un time-to-franchise court n’est jamais une affaire de vitesse, mais de preuve. Trois ans, ce n’est pas précipité dès lors qu’on dispose d’un parc pilote qui a produit des comptes auditables. Sans les cinq succursales, aucune modélisation sérieuse n’aurait été possible en quelques semaines. » — Clément Trochu, Directeur de la mission et associé de Franchise Board.

À cela s’ajoute un contexte de demandes entrantes que les fondateurs ne pouvaient plus traiter seuls depuis Marseille — y compris un premier cas traité en licence de marque, et la conviction que le moment était venu d’aller plus vite et plus loin.

2.2. Une croissance chiffrée

Année Nombre de centres ouverts Chiffre d’affaires Patients traités (cumul)
2022 Création à Marseille
2023 3 1,2 M€ n.c.
2024 5 1,8 M€ n.c.
Mars 2025 (Franchise Expo Paris) 10 + de 20 000
Fin 2025 16 (8 pilotes, 8 franchises) + 15 franchises au pipeline 2,5 M€ + de 30 000
2026-2027 (ambition) Objectif : 20 à 30 nouvelles franchises

En à peine un an (2023 à 2024), le CA total augmente significativement (de 1,2 à 1,8 million d’euros) et le nombre de centres passe de 3 à 5, puis continue de progresser fortement, passant de 5 à 16 unités fin 2025. Quant au volume de patients traités, de plus de 30 000 au moment où le réseau atteint 16 centres, il contribue à renforcer la crédibilité médicale et commerciale du concept.

2.3. Les ressorts de cette dynamique

Plusieurs facteurs expliquent cette traction. Le premier est la démocratisation accélérée des prestations d’épilation définitive, sur un marché qui s’est structuré en l’espace de deux à trois ans, comme en témoigne la multiplication des centres laser concurrents sur la même période.

Le second est la qualité intrinsèque du modèle économique : un investissement contenu, un besoin limité en surface et une rentabilité élevée sont des arguments décisifs pour des candidats à la franchise.

Le troisième réside dans la base succursaliste déjà constituée — cinq centres en propre au moment où s’engage la structuration de l’offre franchiseur — qui fournit à la fois le proof of concept et le staff support initial du réseau.

« Un time-to-franchise court n’est jamais une affaire de vitesse, mais de preuve. Trois ans, ce n’est pas précipité dès lors qu’on dispose d’un parc pilote qui a produit des comptes auditables. Sans les cinq succursales, aucune modélisation sérieuse n’aurait été possible en quelques semaines. » — Clément Trochu, Directeur de la mission et associé de Franchise Board.

À cela s’ajoute un contexte de demandes entrantes que les fondateurs ne pouvaient plus traiter seuls depuis Marseille — y compris un premier cas traité en licence de marque, et la conviction que le moment était venu d’aller plus vite et plus loin.

3. Le modèle économique : une équation attractive pour l'investisseur

3.1. Un ticket d'entrée délibérément accessible

L’un des atouts les plus immédiatement lisibles de la franchise Laser 26 est la modération de son investissement initial, chose remarquable pour une activité à caractère médicale.

Selon les données communiquées par l’enseigne, l’enveloppe globale s’établit à environ 130 000 €, dont :

  • Une redevance initiale versée au franchiseur de 40 000 € (droit d’entrée, formation, marketing de lancement, accompagnement à l’ouverture),
  • Un coût d’aménagement du local de 30 000 €, auquel s’ajoute environ 40 000€ de travaux et second œuvre selon l’état du local,
  • Le laser Soprano Titanium est en leasing donc hors enveloppe initiale.

Cette structure financière a été construite à partir des données issues des cinq centres pilotes — bilans, comptes de résultat détaillés, soldes intermédiaires de gestion. De quoi dimensionner une offre franchiseur viable, qui délivre des services et des avantages concurrentiels concrets à ses franchisés, tout en identifiant précisément les postes de charges qui restent propres à l’exploitation franchisée.

centre laser 26

3.2. Une rentabilité élevée à maturité

L’enseigne communique sur un chiffre d’affaires potentiel supérieur à 350 000 € en année 3 pour un EBITDA* annoncé à 185 000 € (intégrant le coût d’une infirmière salariée) — ratio conséquent pour une activité de services.

Cette rentabilité repose sur quatre facteurs structurels :

  • Une faible consommation de surface (20 à 50 m²),
  • Des coûts variables limités,
  • Un personnel réduit à une ou deux infirmières,
  • Et une demande récurrente générée par la nature même des soins — chaque patient nécessitant entre 8 et 12 séances d’épilation par zone traitée.

*EBITDA : correspond ici au résultat opérationnel avant les charges propres à l’entrepreneur-franchisé (amortissements, charges financières, rémunération du dirigeant)

Bruno Pommier

Bruno Pommier, consultant du cabinet et époux de la première franchisée du réseau Maryline, confirme la solidité de ces projections depuis l’ouverture de son centre en avril 2025 : « De tous les modèles de franchises sur lesquels j’avais travaillé, celui-ci figurait parmi les plus rentables. »
Actuellement, après une année d’exploitation, son centre affiche un chiffre d’affaires mensuel de 28 000 € HT (encore en progression), avec une seconde infirmière recrutée à temps partiel afin d’absorber la demande.

3.3. Une structure opérationnelle légère

Un centre type Laser 26 comprend une à deux salles de traitement, une ou deux machines laser et une surface généralement allant de 20 à 50 m². Cette compacité facilite l’implantation en centre-ville ou en pôle de santé, et maintient les charges locatives à un niveau compatible avec l’équation économique du franchisé.

L’équipement central — le laser Soprano Titanium, positionné parmi les références du secteur pour l’épilation définitive — est proposé en leasing, pour alléger significativement le besoin en fonds propres initial. Et à titre d’exemple, lorsque les banques ont refusé de financer le leasing du premier franchisé, le franchiseur s’est montré très souple en acceptant de louer directement la machine.

équipement centre laser 26

3.4. Une ingénierie financière pensée pour le franchiseur

Au-delà du modèle franchisé, la structuration économique de Laser 26 intègre plusieurs sources de revenu de la tête de réseau en adéquation avec le niveau de services délivrés à son réseau : redevances sur le chiffre d’affaires, centrale d’achat, services de communication internalisés, package d’aménagement clé en main…

L’objectif est que chaque unité soit profitable dans les meilleurs délais, tout en assurant au franchiseur une rémunération juste et progressive à mesure que le réseau monte en puissance, correspondant aux avantages concurrentiels procurés aux franchisés. Rémunération qui servira ensuite à solidifier le réseau, alimenter son innovation continue et contribuer à son expansion.

4. L'exécution médicalisée : un modèle opérationnel standardisé

4.1. Un cadre réglementaire structurant

L’épilation laser ne relève pas de l’esthétique classique. Le cadre réglementaire exposé en 1.3 en fait un acte de médicalisation choisie / standard supérieur au minimum légal. Autrement dit, un actif de marque volontaire pour l’enseigne.

En imposant systématiquement le recours à des infirmières diplômées d’État, l’enseigne se distingue des acteurs qui se contentent d’opérer avec des esthéticiennes formées. Une exigence qui n’est pas sans conséquences pratiques : en 2025 des fraudes ont été détectées par Doctolib sur certains réseaux nationaux, contraignant les centres Laser 26 à communiquer le numéro d’agrément de leurs infirmières pour attester de leur conformité. Un incident qui renforcera la crédibilité du concept auprès de sa clientèle.

4.3. Une stratégie technologique assumée

4.2. Des protocoles standardisés comme colonne vertébrale du réseau

L’équipement laser constitue un levier différenciant dans la stratégie de l’enseigne. Les centres utilisent le laser Soprano Titanium, reconnu dans le secteur pour son efficacité et son caractère indolore, soit un argument commercial valorisable auprès des patients. La tête de réseau revendique une veille permanente sur les avancées technologiques, plaçant le réseau dans une démarche d’amélioration continue de ses prestations.

séance d'épilation laser

Le modèle opérationnel repose sur la formalisation de protocoles précis couvrant l’ensemble du parcours de soin : diagnostic initial, paramétrage du laser, déroulé des séances, gestion des risques dermatologiques. Cette standardisation remplit trois fonctions simultanément : garantir l’homogénéité de la prestation entre les centres, structurer et accélérer la formation des nouvelles infirmières, et sécuriser médicalement chaque intervention.

Les praticiennes sont encadrées et bénéficient d’un appui en temps quasi-réel via une infirmière référente du réseau, notamment au démarrage de l’activité. « Nous lui posons nos questions et obtenons des réponses en temps quasi-réel. Cela concerne les soins, mais aussi le terrain du client – sa morphologie, son type de diabète… C’est un complément précieux à la formation initiale reçue », témoigne Bruno Pommier.

4.4. Une suite digitale intégrée au modèle

L’exécution opérationnelle s’appuie sur un outillage digital structuré autour de trois fonctions : la gestion de l’acquisition client, le remplissage des plannings et le pilotage de l’activité.

La suite logicielle du réseau centralise les métriques et données d’exploitation de chaque centre, offrant au franchiseur une visibilité en temps réel sur la performance du parc — et constituant l’un des trois grands domaines d’apport du concept aux franchisés, aux côtés des protocoles médicaux et de l’image de marque.

Ce niveau d’intégration digitale situe Laser 26 au niveau de l’état de l’art : un modèle où la performance opérationnelle et la performance commerciale sont pilotées conjointement, en temps réel et à l’échelle du réseau.

5. Le jeu concurrentiel : Laser 26 face au marché

5.1. Un marché encore fragmenté

Le marché français de l’épilation définitive reste largement atomisé. Il se compose principalement de trois catégories d’acteurs :

  • Les cabinets dermatologiques, qui furent historiquement les premiers à proposer l’épilation laser ; mais peu orientés réseau, avec une clientèle haut de gamme et des prix élevés ;
  • Les réseaux médico-esthétiques multi-prestations (épilation, médecine esthétique, soins capillaires…) comme Lazeo, structurés autour d’une logique industrielle et d’un marketing national ;
  • Et les centres mono-service spécialisés en épilation définitive, segment émergent dans lequel se positionne Laser 26, aux côtés d’enseignes comme Dépil Tech, Esthetic Center ou Smart Duck.

C’est dans ce troisième segment que l’enseigne a saisi une opportunité stratégique. Un marché national fragmenté et dominé par des indépendants peu standardisés, sur lequel un concept médical et industrialisé dispose d’un avantage structurel.

 

5.2. 5.2/ Positionnement comparatif

Le tableau suivant positionne Laser 26 face aux principaux acteurs structurés du marché :

CritèreLaser 26LazeoBody MinuteDépil Tech
PositionnementÉpilation laser médicalisée, mono-service, encadrement infirmierMédecine esthétique complète (épilation, anti-âge, amincissement)Institut de beauté grand public, épilation définitive en lumière pulsée parmi d’autres soinsSpécialistes épilation définitive et photorajeunissement, dimension « leader historique »
Type de réseauRéseau de franchise encore relativement jeuneMajoritairement centres en propre, soutenu par BlackstoneRéseau de franchises/affiliés fortement maillé (plusieurs centaines d’instituts)Franchise installée depuis plus de 10 ans, réseau national et international
Mono vs multi-prestationsMono-service, spécialisation totaleMulti-prestations médico-esthétiquesMulti-prestations beauté, épilation = une brique de l’offreSpécialisation forte épilation définitive, quelques soins complémentaires
Encadrement médicalInfirmières diplômées d’État, sous responsabilité médicale, décret n° 2024-470 du 24 mai 2024, complété par l’arrêté du 19 février 2025Médecins et personnel médical encadré, structure très médicaliséeEsthéticiennes formées, lumière pulsée en institutPersonnel formé lumière pulsée, positionnement entre esthétique et médico-esthétique
Investissement franchisé~130 000 € global, droit d’entrée 20 000 €NCVariable, inférieur à un centre médico-esthétique lourdTicket intermédiaire, CA prévisionnel ~400 000 € à 3 ans selon les concepts
Taille du réseau22 centres mi 2026~150 centres en France / 170 en Europe~400 instituts en France~100 centres
Réseau largement installé, forte notoriété nationale
Cible franchiséEntrepreneurs cherchant un concept médicalisé à CAPEX légerOpérateurs/investisseurs avec moyens importantsEsthéticiennes et commerçants de proximitéCandidats attirés par la spécialisation épilation, ticket intermédiaire

5.3. Une position intermédiaire stratégiquement cohérente

Laser 26 occupe un positionnement que l’on pourrait qualifier d’ « intermédiaire assumé » : plus médical que les instituts de beauté, moins capitalistique que les cliniques – avec un investissement de départ de 130 000 €, mais à la légitimité clinique réelle du fait de l’encadrement infirmier et médical.

Face à Body Minute, il se distingue par une spécialisation totale là où l’épilation définitive ne constitue qu’une brique d’offre parmi d’autres. Et face aux acteurs historiques de l’épilation définitive comme Dépil Tech, il se positionne comme un concept de nouvelle génération : plus médical dans son exécution, plus actuel dans son image de marque.

Cette lisibilité de positionnement constitue l’un des facteurs clés d’attractivité du concept pour le candidat.

6. Notre intervention : de la structuration au déploiement

séance épilation avec une infirmière Laser 26

6.1. Le contexte de la mission

La collaboration entre Franchise Board et Laser 26 démarre le 22 juillet 2024, lors d’une première rencontre avec les cofondateurs.

Laser 26 exploite alors cinq succursales dans des pôles de santé et reçoit déjà des offres de candidatures qu’il ne peut traiter, faute d’ « outillage franchiseur ». La mission démarre le mois suivant, sur un périmètre comprenant trois volet : la modélisation économique, la construction du « starter pack », puis la rédaction du manuel opératoire.

Clément Trochu

« Ce qui nous a convaincus chez Laser 26, ce n’était pas seulement la rentabilité : c’était un mono-service standardisable, médicalement crédible, avec une stratégie d’acquisition client parfaitement maitrisée et une digitalisation aboutie — les trois ingrédients qui font qu’un modèle se duplique vite et bien. Beaucoup d’enseignes en réunissent un ou deux ; rares sont celles qui ont les trois au bon moment de marché. » — Clément Trochu, Directeur de la mission et associé de Franchise Board.

La collaboration entre Franchise Board et Laser 26 démarre le 22 juillet 2024, lors d’une première rencontre avec les cofondateurs.

Laser 26 exploite alors cinq succursales dans des pôles de santé et reçoit déjà des offres de candidatures qu’il ne peut traiter, faute d’ « outillage franchiseur ». La mission démarre le mois suivant, sur un périmètre comprenant trois volet : la modélisation économique, la construction du « starter pack », puis la rédaction du manuel opératoire.

Clément Trochu

« Ce qui nous a convaincus chez Laser 26, ce n’était pas seulement la rentabilité : c’était un mono-service standardisable, médicalement crédible, avec une stratégie d’acquisition client parfaitement maitrisée et une digitalisation aboutie — les trois ingrédients qui font qu’un modèle se duplique vite et bien. Beaucoup d’enseignes en réunissent un ou deux ; rares sont celles qui ont les trois au bon moment de marché. » — Clément Trochu, Directeur de la mission et associé de Franchise Board.

6.2. La modélisation économique

Première étape de la mission, la modélisation financière est réalisée. À partir des données issues des pilotes (bilans, comptes de résultat détaillés, soldes intermédiaires de gestion) le cabinet opère un détourage ligne par ligne, afin d’isoler les charges intrinsèques au franchiseur de celles relevant de la performance propre à l’exploitation franchisée.

Le résultat de cette modélisation confirme les intuitions des fondateurs… et les dépasse : « De tous les modèles sur lesquels j’avais travaillé, celui-ci figurait parmi les plus rentables », constate Bruno. Cette validation externe joue un rôle déterminant dans la trajectoire de l’enseigne, car elle rassure les dirigeants sur la solidité de leur concept et leur fournit des données crédibles et auditables pour bâtir leur offre franchiseur.

Le modèle économique ainsi construit intègre deux niveaux :

  • Le business plan franchisé, bâti sur les ratios des pilotes et structuré pour refléter la performance d’une exploitation autonome ;
  • Et le business plan franchiseur, dimensionnant les centres de profit de la tête de réseau — redevances, centrale d’achat, services communication, package aménagement — selon le fameux modèle « A0=R3 » cher au cabinet.
Clément Trochu

« Notre métier chez Franchise Board, c’est d’analyser en profondeur le modèle économique d’un concept pour distinguer ce qui relève du franchisé de ce qui relève des services délivrés par la tête de réseau. C’est ce qui nous permet de bâtir des modèles équilibrés, rentables et attractifs pour les deux parties. Tout le sens de notre travail est là : un franchisé rentable au plus vite (A0 = R3), et un franchiseur dont la rémunération se construit au fil de l’eau, à mesure qu’il délivre ses services et que le réseau fait ses preuves. C’est ce qui sépare un franchiseur durable d’un simple chasseur de droits d’entrée — et c’est la condition d’un réseau qui tient dans le temps et ne décroche pas au premier ralentissement. » — Clément Trochu, Directeur de la mission et associé de Franchise Board.

6.3. Le starter pack et les outils de développement

En parallèle de la modélisation, Lisa Ferreira-Perdigao, rédactrice technique du cabinet, prend en charge la production du kit de vente. Il regroupe une vingtaine de supports structurants pour le franchiseur et servant le futur parcours candidat :

  • Plaquette de premier contact,
  • Guides candidats (projet, étude de marché, financement, recherche de local…),
  • Script de présentation du concept,
  • Argumentaire commercial,
  • Formulaire de candidature,
  • Guide d’organisation d’une journée d’immersion…

En complément, la conception de la documentation juridique (Document d’information précontractuelle et contrat de franchise) est menée avec le cabinet d’avocats Hubert Bensoussan, partenaire du cabinet.

Livré entre août 2024 et janvier 2025, le starter pack permettra de traiter les premières candidatures dès la fin de l’année. Les premières ouvertures franchisées ont lieu fin avril 2025 — soit un time-to-market de quelques mois seulement, contre les douze à dix-huit mois couramment observés dans le secteur.

Séance Laser 26 avec équipement pour épilation laser

Quels sont les profils recherchés ?

  • Des chefs d’entreprise souhaitant diversifier leur activité avec un projet rentable, bien pensé, sur un marché porteur ;
  • Des infirmier(e)s voulant se réorienter, développer leur chiffre d’affaires ou devenir indépendant(e)s, tout en mettant à profit leur expérience ;
  • Des médecins désireux d’élargir leur patientèle et d’explorer le domaine de la médecine esthétique, en investissant dans une activité rentable et bien encadrée.

6.4. Le manuel opératoire

Dès janvier 2025, la mission s’étend à la rédaction du manuel opératoire, conduite par Lisa Ferreira-Perdigao selon la méthodologie habituelle du cabinet :

  • Établissement d’un sommaire détaillé en lien avec la cofondatrice Laura Amiach,
  • Identification de référents métiers par volet opérationnel,
  • Collecte par entretiens en visioconférence (un par chapitre, soit une dizaine au total), d’une durée variable selon la thématique,
  • Rédaction chapitre par chapitre,
  • Et livraison sur un espace Notion partagé, qui permettra au client de gérer les mises à jour réglementaires en toute autonomie, tout en diffusant efficacement et simplement son savoir-faire aux franchisés.

Le manuel couvre notamment les volets hygiène, recrutement, communication, présentation de l’offre de prestations, services du franchiseur et gestion administrative. « On découvre et on décortique, pour être les plus précis possibles pour les utilisateurs finaux du manop », précise Lisa.

Sa rédaction est menée en trois semaines intensives, contre deux à trois mois habituellement, afin de respecter l’échéance du Salon Franchise Expo Paris de mars 2025 et les premières ouvertures de franchisés sur le mois d’avril.

« Laser 26 disposait déjà d’une base documentaire décrivant la relation client et la délivrance des soins, ce qui a facilité la collecte sur ces volets. Mais pour d’autres chapitres, typiques d’un manuel opératoire de qualité professionnelle, nous avons dû partir de zéro », ajoute notre rédactrice.

6.5. L'équipe mobilisée

Équipe impliquée chez Franchise Board :

  • Clément Trochu : directeur de la mission
  • Bruno Pommier : consultant en modélisation financière
  • Lisa Ferreira-Perdigao : rédactrice du kit de vente et du manuel opératoire

Équipe impliquée chez le client :

  • Jonathan et Laura Amiach : cofondateurs
  • Jacob Cohen : directeur du développement.

6.6. Le témoignage du client

Jacob Cohen, directeur du développement de Laser 26, identifie trois apports principaux de l’accompagnement.

Le premier est le gain de temps, notamment dans la production documentaire et la formalisation juridique, deux domaines où une jeune structure en croissance rapide ne peut raisonnablement pas investir ses propres ressources.

Le second est la réassurance sur le modèle : « Nous avions l’intuition que la franchise serait un bon chemin, mais grâce à Franchise Board, nous nous posons moins de questions. Les consultants nous ont bien challengés pour rendre crédible la construction de notre modèle de franchiseur. », relate le professionnel.

Le troisième est l’accès à un écosystème professionnel structuré (cabinet d’avocats spécialisés, benchmark sectoriel, outillage candidat…) qu’il aurait été difficile de constituer seuls dans les délais imposés.

Quant à la qualité de la relation, Jacob Cohen souligne la réactivité de l’équipe, la fluidité du chaînage des séances de travail et les qualités d’écoute de Clément Trochu : « Pragmatique et orienté sur la résolution de problèmes, nous avons aimé profiter de sa prise de recul. »

6.7. Une anecdote remarquable

L’un des faits les plus singuliers de cette collaboration tient au parcours de Bruno Pommier lui-même. Après avoir modélisé les finances du concept et conclu à sa rentabilité forte, le consultant décide avec son épouse de rejoindre le réseau en qualité de franchisé – celle-ci assurant l’exploitation opérationnelle au quotidien. Leur centre ouvre le 14 avril 2025 et ils deviennent les premiers franchisés du réseau Laser 26.

Un cas suffisamment rare dans le conseil en franchise pour mériter d’être signalé : « Le fait qu’un expert du cabinet, en voyant les chiffres et le modèle, ait décidé de nous rejoindre avec son épouse, c’est un superbe cas d’école », confirme Jacob Cohen. Conséquence : Laser 26 rentabilisera en seulement huit mois l’accompagnement de Franchise Board.

Récapitulatif de notre intervention :

DateÉtape
22 juillet 2024Première rencontre entre Franchise Board et les cofondateurs de Laser 26
Août 2024Démarrage de la mission — modélisation économique à partir des données des cinq pilotes
Août 2024 – janvier 2025Production du starter pack : modélisation économique, cadrage juridique (DIP, contrat), outils de vente de la franchise
Septembre 2024Cadrage juridique finalisé via le cabinet Hubert Bensoussan
Fin 2024Plan de communication — traitement des premières candidatures
Janvier – mars 2025Rédaction du manuel opératoire — livraison sur espace Notion
Mars 2025Participation au Salon Franchise Expo Paris — première présentation officielle du concept aux candidats franchisés
Fin avril 2025Premières ouvertures franchisées — time-to-market très rapide
Fin 2025Le réseau atteint 16 centres, dont 8 franchises et 15 autres sont dans le pipeline de développement.
Juillet 202622 centres ouverts, dont 12 franchises

7. Enseignements et lecture stratégique

7.1. La spécialisation comme accélérateur de croissance

Le premier enseignement du cas Laser 26 est la puissance du mono-service comme levier de scaling. En concentrant l’ensemble de ses ressources (humaines, technologiques, marketing…) sur un seul type de prestation, l’enseigne a pu standardiser son exécution, accélérer la formation de ses équipes et rendre son concept immédiatement lisible pour les candidats franchisés comme pour les patients.

Comme nous l’avons expliqué dans d’autres business cases, un concept mono-service bien exécuté se déploie plus vite et dans un degré d’expertise perçu supérieur. Le proof of concept peut ainsi être rapide, et en l’espèce trois ans suffiront à Laser 26 pour tester son modèle, structurer son offre et impulser son expansion nationale.

7.3. La barrière médicale comme avantage concurrentiel durable

7.2. Un modèle économique comme argument de recrutement

Le recours aux infirmières diplômées d’État, imposé par le cadre réglementaire et renforcé par le choix délibéré de l’enseigne, crée une barrière à l’entrée plus élevée que dans l’esthétique classique.

Elle génère chez le client une perception de qualité et de sécurité, protège la marque des risques réputationnels liés aux dérives possibles, et constitue un argument de différenciation durable dans un marché qui se structure. Dans les secteurs à dimension médicale ou réglementaire forte, la conformité n’est plus une contrainte mais elle devient un actif stratégique.

« La fin du monopole médical en 2024 n’a pas affaibli Laser 26, elle a révélé son choix. Quand tout le monde peut opérer, la vraie barrière n’est plus le décret, c’est le standard qu’on s’impose. Dans les métiers à dimension médicale, la conformité choisie devient un actif de marque, pas une contrainte. » Clément Trochu, Directeur de la mission et associé de Franchise Board.

La force de recrutement de l’enseigne ne repose pas uniquement sur la notoriété de la marque, qui reste à amplifier, mais sur la solidité documentée de son équation économique.

Un investissement total inférieur à 150 000 €, un EBITDA de 185 K€, une surface minimale et un personnel réduit sont autant d’atouts compréhensibles et différenciants face aux acteurs plus anciens et plus capitalistiques du secteur. Et la modélisation rigoureuse de ces données, construite sur la base des pilotes réels, en renforce la crédibilité auprès des candidats et des banquiers.

7.4. La franchise comme levier d'industrialisation territoriale

Chez Laser 26 la décision de franchiser intervient au bon moment : suffisamment tôt pour capter une fenêtre de marché favorable, mais pas trop, pour disposer d’une base pilote solide et d’une modélisation économique fiable.

La franchise permet ici d’accélérer le déploiement territorial sans immobilisation excessive de capitaux propres, de mobiliser des entrepreneurs locaux engagés dans leur exploitation, et de structurer rapidement un réseau national à partir d’une base régionale.

Le time-to-market optimisé entre le démarrage de la structuration et les premières ouvertures franchisées illustre ce que peut procurer une ingénierie franchiseur bien conduite.

7.6. Les facteurs clés du succès selon les acteurs de la mission

7.5. Les défis de l’après

« S’il ne fallait retenir qu’un facteur, ce serait le timing : un modèle économique attractif et piloté par la data, sur un marché qui accélère, avec un staff support déjà constitué. Le reste (notoriété, animation réseau) se construit. La fenêtre de marché, elle, ne se rattrape pas. » Clément Trochu, Directeur de la mission et associé de Franchise Board.

Quant à Bruno Pommier, qui cumule les perspectives du consultant et du franchisé en activité, en ajoute quatre autres :

  • L’expérience des fondateurs dans le montage et l’exploitation de centres ;
  • L’efficacité clinique des soins et la qualité de l’équipement laser ;
  • Le soutien médical permanent via une infirmière référente réseau disponible quasiment en temps réel ;
  • Et la maîtrise des réseaux sociaux comme levier d’acquisition locale, complétée par un dispositif de communication digitale structuré (campagnes Meta et Google, budget mensuel dédié…) dont l’efficacité a été démontrée dès les premières semaines d’activité de son centre Laser 26.
Laser 26 franchise d'épilation laser

La trajectoire de Laser 26 reste cependant à confirmer sur plusieurs points structurants.

  • Le premier est la structuration de la tête de réseau : passer de vingt à cinquante unités, voire davantage, implique un changement d’échelle organisationnelle (équipe d’animation, marketing centralisé, formation continue, animation et contrôle qualité notamment…)
  • Le second est la tension entre un ADN succursaliste et l’intégration progressive du métier de franchiseur. Comme souvent, les fondateurs ont continué à développer des unités en propre parallèlement aux ouvertures franchisées, ce qui peut générer des arbitrages pas toujours simples sur le plan des priorités et en termes de ressources.
  • Enfin et pas des moindres, la capacité à maintenir des standards médicaux homogènes sur un parc en croissance rapide constituera un enjeu de réputation critique, pour une enseigne dont la légitimité repose précisément sur la qualité de son exécution médicale.

« Le vrai défi de Laser 26 n’est plus commercial, il est organisationnel. Passer de vingt à cinquante unités, ce n’est pas faire la même chose en plus grand : c’est changer de métier. La tension entre l’ADN succursaliste des fondateurs et les exigences du franchiseur, c’est le point que nous surveillons le plus, c’est là que se jouent les réseaux qui durent. »  Clément Trochu, Directeur de la mission et associé de Franchise Board.

Conclusion

En à peine trois ans, Laser 26 est passé d’un centre marseillais à un réseau structuré comptant une vingtaine d’implantations, avec l’ambition affichée de poursuivre son expansion à l’échelle nationale par la franchise. Une trajectoire rapide, sans levé de fonds significative, qui repose essentiellement sur le développement organique du concept et les contributions financières des entrepreneurs rejoignant l’enseigne.

Cette croissance tient à la cohérence d’un modèle bâti sur trois piliers solidaires : (i) une spécialisation totale autour d’un service unique, qui simplifie l’exécution et renforce la lisibilité marketing ; (ii) un protocole médical standardisé, qui sécurise la prestation et constitue une barrière à l’entrée réelle dans un marché en cours de structuration ; et (iii) une équation économique accessible, qui rend le concept attractif pour une base conséquente de candidats.

Le passage à la franchise, structuré avec l’appui de Franchise Board, a permis de transformer ce modèle éprouvé en offre duplicable (outillée, documentée et juridiquement sécurisée) au moment précis où le marché de l’épilation définitive entrait dans sa phase d’accélération.

Mais la prochaine étape pourrait bien être la plus exigeante. Car franchir les prochains seuils (50, 100 unités) implique une montée en puissance organisationnelle de la tête de réseau, une capacité d’animation et de contrôle qualité à une échelle inédite pour l’enseigne, ainsi que la résolution d’une tension structurelle entre son ADN succursaliste et les exigences propres au métier de franchiseur.

Plus que la dynamique commerciale du concept qui semble aujourd’hui solide, ce sont ces arbitrages qui détermineront si Laser 26 parviendra à s’imposer durablement comme l’un des acteurs structurés du marché français de l’épilation laser médicalisée.

cabine épilation laser laser 26 institut

Août 2026 – Cas client rédigé par Nicolas Coutel avec la collaboration de l’équipe Franchise Board et Laser 26.

Annexe 1 — Le marché de l’épilation laser : un secteur en forte structuration

  1. Une demande structurellement porteuse

L’épilation définitive constitue l’un des segments les plus dynamiques de la médecine esthétique en France. Le marché est présenté par l’enseigne comme représentant environ 250 millions d’euros, avec une croissance annuelle estimée à 20 %.

Cette dynamique s’explique par deux grandes tendances structurelles convergentes :

  • La démocratisation des soins : historiquement coûteuse et réservée aux cabinets dermatologiques, l’épilation laser est devenue progressivement accessible grâce à l’amélioration des technologies et à la multiplication des centres spécialisés, élargissant la clientèle bien au-delà de son périmètre initial — des femmes jeunes et actives aux hommes, en passant par une clientèle mixte en recherche de solutions durables ;
  • L’évolution du cadre réglementaire: le cadre réglementaire précité, ouvrant l’exercice à de nouvelles populations, favorise l’émergence de nouveaux modèles économiques fondés sur l’industrialisation de la prestation.

 

  1. Un secteur compatible avec la logique de réseau

Plusieurs caractéristiques rendent l’épilation laser particulièrement adaptée au modèle de franchise : un protocole technique standardisable, un besoin de formation structuré, un investissement initial maîtrisé et une demande récurrente générée par la nature même des soins.

Elles expliquent l’apparition progressive de chaînes de centres spécialisés, sur un marché encore éclaté et dominé par des acteurs indépendants — donc « captable » par des enseignes structurées et capables d’industrialiser l’exécution.

 

 

Annexe 2 — Grille de lecture du modèle économique d’un centre franchisé

  1. Avertissement méthodologique

Les éléments qui suivent reposent sur les données communiquées par l’enseigne, construites à partir des résultats des centres pilotes. Ils constituent des ordres de grandeur de référence et non des garanties de performance. Comme dans tout réseau de services, les résultats effectifs d’un centre dépendent fortement de la qualité de l’emplacement, du niveau d’engagement opérationnel du franchisé et de la densité concurrentielle locale.

 

  1. Structure de l’investissement initial

L’enveloppe globale d’un centre Laser 26 est estimée à environ 130 000 €, se décomposant comme suit :

Poste

Montant

Redevance initiale forfaitaire du franchiseur (droit d’entrée, formation, outils, accompagnement ouverture)

40 000 €

Aménagement du local, travaux & second œuvre

~70 000 €

Frais de constitution divers, trésorerie de départ

~20 000 €

Laser Soprano Titanium

En leasing (hors enveloppe)

Cette structure maintient le besoin en fonds propres à un niveau accessible, le leasing du laser permettant d’étaler la charge la plus capitalistique du concept sur la durée d’exploitation.

 

  1. Projections de chiffre d’affaires et de rentabilité

Indicateur

Données enseigne

CA potentiel année 3

350 000 €

EBITDA (intégrant le coût salarial d’une infirmière salariée)

185 000 €

 

La rentabilité annoncée repose sur quatre facteurs structurels : une faible consommation de surface (20 à 50 m²), des coûts variables limités, un personnel réduit à une ou deux infirmières, et une demande récurrente. En effet, chaque patient nécessite entre 8 et 12 séances par zone traitée, générant un revenu planifiable sur plusieurs mois.

 

  1. Point de référence terrain

Le centre ouvert en avril 2025 par Bruno Pommier — consultant du cabinet et premier franchisé du réseau — affiche un chiffre d’affaires mensuel de 28 000 € HT, avec une seconde infirmière recrutée à temps partiel pour absorber la demande.

Ce résultat, obtenu dès la première année d’activité, confirme la cohérence des projections de l’enseigne, sans pouvoir être généralisé à l’ensemble du réseau en l’absence de données consolidées sur un parc plus large.

 

  1. Facteurs de performance locale

L’expérience du premier franchisé met en évidence plusieurs leviers complémentaires au modèle de base :

  • Un budget mensuel dédié à la communication digitale (campagnes Meta et Google via une prestataire externe),
  • Complété au démarrage par des actions de communication locale ciblées — adressage boîtes aux lettres, campagnes affichage, distribution de flyers auprès des commerçants de la zone,
  • Et une qualité d’emplacement validée systématiquement par la tête de réseau avant toute signature de bail.